La correctionnalisation,négation, du viol n’est possible qu’avec la participation des avocats des victimes


Maître Dominique Attias considérée, semble t-il, comme une avocate dite de victimes de violences

Justifie ici

http://www.marieclaire.fr/,en-cas-de-viol-comment-faire-en-sorte-que-les-femmes-portent-plainte-quels-sont-leurs-droits-quelles-demarches-suivre,2610255,544151.asp

son acceptation de la correctionnalisation.  Elle dit ceci :

« il y a quelque chose d’épouvantable pour les victimes, c’est d’être obligée d’attendre. Parfois 5 ans, 6 ans… Il y a des victimes qui ne vivent plus jusqu’au moment où elles vont se retrouver en face de leur agresseur et savoir le sort qui leur est réservé par la société. Le problème de la victime, c’est d’être d’abord reconnue comme victime par la société, quelque soit la condamnation de l’agresseur. »

ON SE RASSURE COMME ON PEUT ? Qui voulez-vous convaincre sinon vous-même…

Il y a quelque chose d’encore plus épouvantable pour les victimes c’est de se rendre compte que ce qu’elles ont subit n’a pas été reconnu. Que la justice aidée par l’avocat qui se devait de faire reconnaître ce qui a été vécu a au contraire participé à minimiser, à nier.  Non, Madame Attias le « problème » de la victime c’est d’être reconnue pour ce qu’elle a réellement subit. Vous dites vous-même que la victime est comme « tétanisée » et vous pensez sérieusement que son « acceptation » de la correctionnalisation vaut quelque chose. Elle n’a pas à accepter, ce n’est pas à elle  de qualifier ! Elle est victime d’un crime, le crime doit être jugé en tant que tel.

Combien de vos clientes avez-vous suivi après le jugement par le tribunal correctionnel ? Pensez-vous vraiment qu’elles sont satisfaites d’avoir été trompées par la justice. Agresseur, je sais que c’est un terme générique, comme vous dites , c’est effectivement  le bon terme, il n’a pas été condamné pour viol mais pour une agression. On ne peut même pas dire violeur. Cadeau pour l’auteur, vous n’êtes pas un violeur mais un agresseur ! Un délinquant et non un criminel ! Il faut le rappeler, vous ne le dites pas dans cette vidéo : ce n’est pas un viol devant un tribunal correctionnel, c’est une agression sexuelle.

Aucun de vos arguments ne tient. La solution n’est pas dans l’acceptation, de la minimisation, du déni du crime, elle est dans le refus de participer à cette négation. Le viol est un crime. Et refuser qu’un crime soit transformé en délit c’est aussi obliger les pouvoirs publics à trouver des solutions. Or, en acceptant la correctionnalisation on se couche. Pourquoi voulez vous que le pouvoir vienne vous réveiller , alors que votre endormissement l’arrange. Je  ne m’adresse pas seulement à vous mais à tous ceux qui se couchent ou comme on dit vulgairement  s’écrasent sous le poids de la botte.

Que vous répond Emmauelle Piet, présidente du CFCV ? J’imagine bien qu’elle est intervenue ? La vidéo n’est pas intégrale . Je suis certaine qu’elle n’a pas laissé vos justifications sans réponses. Pas le CFCV qui reçoit de nombreux appels de victimes correctionnalisées qui prennent conscience qu’elles ont été abusées… Une nouvelle fois. Par la « justice » mais pas seulement…  Pour répondre à votre interrogation sur le sort réservé par la société aux victimes . Vous l’avez la réponse : le déni !

Le tout est de savoir à quel moment ? Quand ? Dans combien de temps va-t-on mettre fin à ce déni.? Vous n’aidez pas à y mettre fin en y participant et peu importe vos raisons … Vous avez le temps devant le tribunal correctionnel ? Quand on sait que c’est de la justice à la chaîne ! Ou comme le dit Emmanuelle Piet, de « l’abattage » et ajoute t-elle « j’ai assisté au tribunal correctionnel où une affaire de viol sur mineurs a été jugée en vingt minutes ». Moi aussi d’ailleurs je vous le confirme . Mais c’est « normal » ce n’est pas un viol qui a été jugé. Il faut cesser de dire viol jugé en correctionnelle. Ce n’est plus un viol s’il est renvoyé devant le tribunal correctionnel.

A ce propos , Maître Attias, avez-vous le droit d’utiliser les termes, pénétration, viol, dans un tribunal correctionnel ? Bien sur que non. Et, vous dites que la victime a été reconnue ? Ni la victime ni l’auteur n’ont été reconnus . La victime non reconnue pour ce qu’elle a subit et l’auteur non reconnu pour ce qu’il a commis : Un viol/Un crime. Et, malheureusement, vous avez cautionné cette non reconnaissance. Je ne comprends pas cela ne vous dérange pas qu’un crime ne soit pas considéré, reconnu comme un crime… Je ne souhaite ni à vous ni à personne, pas même à mon pire ennemi, de vivre un viol , mais c’est un tel crime de masse que vous pourriez en être victime . Que feriez vous alors ? Tribunal Correctionnel pour une agression sexuelle ou Cour d’Assises pour viol. Rappelez-vous les victimes sont « tétanisées » ne les poussez pas à aider la « sous-justice » à les nier.  Merci pour elles.

19 réflexions au sujet de « La correctionnalisation,négation, du viol n’est possible qu’avec la participation des avocats des victimes »

  1. J’ai aussi été effarée par l’intervention de cette avocate de victimes, justifiant la correctionnalisation et donc la négation du viol, de la victime et du violeur par la justice !!!
    La vidéo complète est ici :

    http://www.marieclaire.fr/,en-cas-de-viol-comment-faire-en-sorte-que-les-femmes-portent-plainte-pour-en-savoir-plus-en-cas-de-viol-comment-faire-en-sorte-que-les-,549955.asp

    Et oui, Emmanuelle Piet, présidente du CFCV, a bien répondu à Mme Attias… ouffff !

    Bien à vous

  2. Bonjour Coquelicot et merci pour votre commentaire et la livraison de la vidéo :))
    La complaisance de certains avocats est d’autant plus grave que les plaignantes ont généralement une confiance aveugle dans ceux et celles qui sont présents pour obtenir la reconnaissance de ce qu’elles ont vécu et non pour participer à une farce juridique. Madame Attias justifie son acceptation de la correctionnalisation par son empathie envers ses clientes. Lesquelles clientes ne peuvent supporter l’attente d’un procès en Cour d’Assises à un point tel qu’elles adhèrent, sans pression aucune, bien entendu, au déni du viol dont elles ont été les victimes. Un conseil que nous pourrions donner à Madame Attais et à tous les avocats qui participent à cette mascarade. Qu’ils conseillent aux victimes une prise en charge en psychotraumatologie et qu’ils s’efforcent, eux, d’obtenir une reconnaissance de ce que les victimes ont réellement subit, un viol, et non une agression sexuelle. A chacun son métier

  3. Ce qui me désespère, et ce qui m’a choquée quand j’ai vu la vidéo complète, c’est que cette avocate est à la tribune d’un congrès qui réfléchit à comment fédérer la lutte contre ce crime et la correctionnalisation, la déqualification … (cela lui donne-t-il une plus grande légitimité auprès des victimes ? pêche-t-elle ainsi une clientèle plus nombreuse ?)… mais en réalité ses actes (en justice) contredisent son discours soi-disant « pro-victimes », je trouve ce comportement très pervers… un double langage très très dangereux pour les victimes car c’est un nouvel abus de confiance et l’on sait combien c’est important de retrouver confiance…. je pense cette femme dangereuse, elle ne peut prétendre défendre les (ou des) victimes si elle cautionne la déqualification d’un CRIME en délit….

    Comment se sentir suffisamment en sécurité pour sortir du déni, pour porter plainte quand tous les acteurs judiciaires se jouent de la loi et la contourne ?
    Bah ouais ça coûterait trop cher ; le budget de la justice, toussa bla bla bla ! mais combien ça coûte toutes ces vies détruites ?
    Brèfle elle m’a foutue en boule cette meuf…. Bordel !!!! ;-))

  4. Et bien merci !! je pense tout comme vous ce double langage et ses actions contraires sont digne d’une perverse arriviste qui n’a que faire des victimes …Mais elle vas devoir se dire la dame , qu’il y a dans les victimes de viol des personnes qui , si elles sont sous le choc , ont aussi omis d’être des idiotes Et son comportement est inacceptable nous le publierons partout

  5. Merci à vous toutes pour vos actions en faveur des victimes (que ferions-nous sans vous les associations ?)…
    Je me pose une question… Ce déni du viol comme crime, ces dénis de justice, « la loi qui nie la loi », correctionnalisant à outrance avec la complicités de tous les acteurs parlementaires (Loi Perben) et judiciaires (procureur, juges, avocats), tout cela a-t-il été soumis à la Cour Européenne des Droits de l’Homme ?
    Une victime, « victime de cette correctionnalisation », pourrait-elle attaquée l’État responsable ET coupable ?

  6. Bonjour Coquelicot,
    Je ne suis pas une association.Mais les associations font beaucoup,,notamment, le CFCV qui demande l’interdiction de la correctionnalisation depuis de nombreuses années. Non , la CEDH n’a jamais eu l’occasion de se prononcer sur l’illégalité de la correctionnalisation,et pour cause elle n’a jamais été saisit de cette question, j’y fais allusion ici : http://lacorrectionnalisationduviol.wordpress.com/le-mot-de-correctionnalisation-nest-pas-plus-francais-que-le-procede-nest-legal/ . La responsabilité de l’État est difficile à mettre en œuvre. D’autant, que la loi Perben II prévoit; ce que certains appellent un « garde fou », l’accord (même tacite) de la victime pour la correctionnalisation…. Effet pervers

  7. Bonjour à toutes
    j ai une question importante à vous poser.
    Agressée la semaine derniere, j ai porté plainte. L’agresseur a reconnu les faits ( chose rare). La police ma appelée hier pour me dire que le procureur a déqualifié en qgression sexuelle et qu on m ‘enverra une convocation pour le tribunal correctionnel en octobre.
    Or je REFUSE LA DEQUALIFICATION: il y a eu 2 pénétrations, reconnues, il s ‘agit d’un viol , pas d une agression sexuelle, c est la loi qui le dit.
    Ai je le droit de contester cette dequalification?
    Merci à vous

    • Bonjour Frederique,

      D’abord je dois dire que je n’ai jamais vu un traitement aussi rapide. Moins d’une semaine entre la plainte et la décision du procureur, c’est extraordinaire.

      Le viol est un crime, il doit obligatoirement faire l’objet d’une instruction. Le procureur a passé outre. Il va prendre une ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel. Vous avez tout intérêt à prendre un e avocat e très rapidement,notamment, pour faire appel de cette ordonnance. Donc oui vous pouvez contester la déqualification. Vous devez absolument vous rapprocher d’un avocat dès maintenant et vous constituter partie civile. Couper l’herbe sous le pied de ce cher procureur aussi vite que possible, la procédure est toujours très longue, ne perdez pas de temps.

      Bonne chance et surtout bon courage.

      • Merci pour la rapidité de votre réponse.
        Je vais rechercher un avocat dès demain, j’ai fait noter dans la plainte que je voulais me constituer partie civile.Et je vais retourner voir le commissaire de police pour plus de précisions. Pour l’instant je n’ai rien par écrit, c’est lui qui m’a dit que mon agresseur avait ete remis en liberté et qu’il y avait eu requalification.Il m’a aussi dit par téléphone que ca pouvait etre dans mon interet d’accepter, car  » ce soir là j’avais bu » et un jury populaire pourrait ne pas apprécier . Qu’en pensez vous???
        C’est vrai que j’avais beaucoup bu, j’étais meme malade avant que tout cela ne m’arrive. Je ne me rappelle plus de tout, si ca se trouve j’ai un dit des trucs un peu provocants. Franchement je ne sais plus. En plus, il n y a pas eu de violences (genre coups ou pire) . Dans mon malheur j ai eu de la chance si je puis dire.Par contre, lors de l’agression, le non consentement et la contrainte ont été explicites, l’agresseur l’a reconnu.
        Dernier conseil si vous pouvez, quels criteres pour choisir l’avocat?
        En tous cas merci pour votre appui, grace à votre site j’ ai mieux compris les enjeux de la correctionnalisation. Je ne cherche pas à ce que l’agresseur prenne 20 ans, je m en fous, je me dis juste que ce qui s’est passé correspond à la définition juridique du viol et que déqualifier en agression c’est nier les faits , ma parole , mon vécu et mon ressenti.

      • Bonjour Frédérique,

        Au delà du soutien juridique que peut vous apportez votre avocat, vous avez vous même besoin d’être soutenue dans votre combat afin de vous « retaper » le plus vite possible en vue du procès.

        Vous avez très bien fait de refuser cette requalification, et le fait de boire arrive à quasiment tous ceux qui sortent faire la fête. Ce n’est pas une raison pour que certains en profitent.

        Si vous avez des doutes ou des besoins en ce sens, vous pouvez vous rapprocher du CIVIFF (collectif international vaincre les injustices faites aux femmes), nous mettrons tout en oeuvre pour vous aider.

  8. Ce que j’en pense c’est qu’il y a toujours des « raisons » pour faire accepter la correctionnalisation. Il n’y a pas de provocation qui tienne. Ce type n’avait pas le droit de passer outre votre « non » . Alors éviter de vous reprocher votre « beuverie », vous aviez le droit de boire, il n’avait pas le droit de vous violer ! Boire n’est pas un crime, ni même un délit. Le viol est un crime.Pour le choix de l’avocat il faut éviter de tomber sur un pro-correctionnalisation (ils sont majoritaires), je me renseigne et je vous envoie en privé, vous êtes en région parisienne ?? Vous pouvez vous rapprocher de deux associations qui peuvent sans doute vous aider, conseiller, le CFCV (Collectif Féministe Contre le Viol) ou l’AVFT toutes deux basées à Paris mais qui peuvent de toute façon vous diriger même ailleurs en France.

  9. S’agissant de la prison, il n’y a de toute façon aucun risque qu’il prenne une telle peine. Vous avez bien compris le sens de mes articles : reconnaître la réalité des faits, ne pas minimiser , déguiser le crime. Ceci n’a rien à voir avec la prison, ça à voir avec la prise en compte d’un crime grave qui bouzille des centaines, des milliers , des millions dans le monde, de vies et tant qu’il ne sera pas considéré à hauteur de sa gravité il n’y aura pas de prise de conscience de la société qui pourrait alors faire pression pour que des mesures efficaces soient prises non pour punir les violeurs mais pour éviter que des viols soient commis .

  10. Merci, merci beaucoup.
    Vos mots m’ont fait beaucoup de bien.
    Vous avez raison. Finalement les choses sont simples; J’ai raconté ce qui s’est passé comme ca s ‘est passé, il n y a pas d’ambiguité au niveau des faits, donc pourquoi devrais je en accepter une au niveau de la qualification en droit????
    N hésitez pas à me contacter en privé si vous avez un avocat à me conseiller, oui je suis en Region parisienne . Si vous etes d accord je vous tiendrai au courant de la suite de l histoire en privé aussi.

  11. COURAGE à vous Frédérique
    Je pense aussi comme Azur, qu’il vous serait bénéfique de vous rapprocher et d’être soutenue par une association… Ce sera forcément long ( :/ ) et le début de la procédure est capital pour la suite
    Vous avez parfaitement raison de refuser la correctionalisation…
    Vous avez été violée, ce connard a commis un CRIME !!!

  12. Salut les filles,
    Je suis découragée ce soir, j ai envie de lacher l’ affaire, cette histoire de déqualification m’épuise .
    Aujourd ‘hui: entrée en scène des avocats…

    En bref, au vu du déroulement des faits on ne me recommande pas du tout de contester la correctionnalisation .En gros il y aurait des affaires comme la mienne pleins les tribunaux, les assises c ‘est pour les viols tres graves avec actes de barbarie etc…Pour le reste on correctionnalise, de toutes facons techniquement ce n est pas possible de contester, mais si je veux je peux écrire directement au procureur (!)

    En plus dans mon cas : pas de violences, pas d’armes, j’avais bu avec lui, j’étais dehors à 4 heures du mat, ça s’ est passé vite, il a reconnu les faits,je ne suis plus toute jeune , et comparativement à ce que j’ai pu lire ici ou là ( c’est souvent insoutenable) je suis loin du compte dans l’horreur …En plus je n’ai pas l’impression d’aller si mal, je continue à bosser etc…Plein de choses qui risquent de ne pas jouer « en ma faveur »
    Je doute, j’en viendrais presque à me demander si je n’ai pas juste vécu une soirée « mauvaise baise » en somme.

    Je ne sais pas quoi faire; je crois que mon dossier est trop « light » pour les assises, en meme temps putain juridiquement ça n’est pas qu’une une agression . Je n’arrive pas à voir assez clair en moi pour savoir si je regretterai toute ma vie d’avoir fermé ma gueule et accepté d’etre jugée pour un délit ,en 2 heures ,entre un vol de bagnoles et un braquage, ou si je regretterai plutot d ‘avoir été cuisinée en assises pour « si peu » et au risque de l’acquittement.
    J ai l’impression d’avoir à faire un choix qui dans tous les cas va me retomber dessus.
    De toutes façons l’avocat dit que c’est impossible de contester…
    J’en vois une autre demain, si elle me dit la meme chose je crois qu’il me faudra me faire une raison .
    Allez, demain est un autre jour, au lit maintenant ( la rage au ventre un peu quand meme…)

  13. Bonsoir à toutes,
    quelques lignes pour vous tenir au courant de la suite de mon histoire.
    Autre avocat, meme discours, en pire, genre  » la contrainte n’est pas vraiment établie ». (Ah bon, pourtant elle est très clairement exprimée dans ma plainte et reconnu par l’agresseur selon la police elle meme. Bref.)
    Et puis, cadeau du ciel , on me donne les coordonnées d’une avocate « anti correctionnalisation » sur Paris. Elle accepte mon affaire, mais doit attendre le dossier complet bien sur; Comme toi Azhour, très surprise par la rapidité de la correctionnalisation, en plus il n’ y a pas eu d’instruction….
    Elle ne peut rien me promettre, bien sur,si ca se trouve on ne trouvera pas d’angle juridique pour attaquer.

    Mais quoi qu’il en soit , croyez moi, pour moi CA CHANGE TOUT : etre obligée de baisser la tete pour se faire passer dessus par la justice, c’est tout simplement dégueulasse; etre entendue et pouvoir agir pour que la loi soit respectéé, rien d’autre, ça fait du bien.
    Du bien maintenant. Et après aussi, j’en suis sure; indépendamment du résultat c’est vital pour se relever. Ce blog tout entier témoigne des ravages de ce déni.

    Alors, les filles qui me lisez, si vous en avez la possibilité , CONTESTEZ, CONTESTEZ, cherchez appui auprès des assoc., des blogs, des vrais avocats , et AUX ARMES CITOYENNES

  14. Bonjour Caroline,
    merci pour votre proposition de soutien. Je n’ai pas réussi à vous contacter par le site du CIVVF, et je ne suis pas sur facebook. Si vous le souhaitez, l’animatrice de ce blog pourra vous donner mes coordonnées pour un contact en privé par mail.
    A bientot peut etre.

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