Appel, à témoigner, aux victimes de Viol et ou de la Correctionnalisation


Collectif Féministe Contre le Viol


En France,

Tous les ans plus de 75 000 viols.

70 000 femmes violées ne portent pas plainte

Plus de 50% des viols sont correctionnalisés, c’est à dire qu’ils sont disqualifiés, déclasser en agressions sexuelles.

La correctionnalisation est un négation pure et simple du crime de viol. Pour des explications plus précises :

https://lacorrectionnalisationduviol.wordpress.com/le-viol-est-il-toujours-un-crime-la-correctionnalisation-la-negation-dun-crime/

En 1987, j’ai été non seulement victime de viol, mais aussi victime de la correctionnalisation. Ce que j’appelle mon deuxième viol.

25 plus tard, j’aurais été en droit d’espérer, d’attendre d’une démocratie, qu’une telle pratique soit révolue !  Malheureusement, cette pratique indigne, contraire aux principes généraux de notre droit, a été consacrée par le législateur (Loi Perben II – 9 mars 2004) . Le législateur a donné un blanc-seing aux juges qui ne se privent pas pour faire de la correctionnalisation un usage outrageant . Plus de 50% des viols, certains avancent un taux de 80%, sont transformés en agression sexuelle. En déclassant ainsi les viols, érigés en crime dans le code pénal, deviennent des délits jugés par les tribunaux correctionnels.**

Après une parenthèse de plus de 24 ans, je veux aujourd’hui mener un combat, une lutte contre la correctionnalisation d’un crime, contre la négation du viol. Je suis persuadée que pour inciter les femmes violées à porter plainte, à sortir de leur silence (silence qui permet au violeur de s’en sortir et de pouvoir recommencer à loisir) il ne faut pas que le viol soit nié par le législateur, le juge et la société toute entière. Je suis persuadée que cette correctionnalisation qui minimise le viol doit être interdite. L’interdiction, de cette procédure illégale, sera un électrochoc pour une prise de conscience collective . L’interdiction de la correctionnalisation des viols sera le début de la reconnaissance des victimes de viols, un point de départ  pour que cesse cette violence effrénée contre les femmes, les enfants, les hommes…

Ci-dessous une illustration d’un viol correctionnalisé.

J’incite toutes les femmes qui ont été victimes d’un viol, ainsi que toutes les femmes victimes de la correctionnalisation à venir témoigner, à venir déposer quelques mots . Plus largement, toutes les femmes (et les hommes) qui ont envie de participer à ce combat, victime de viol ou non.

Témoignage :

En 1987, j’ai été victime de viol. Battue jusqu’à l’évanouissement (provoqué par étranglement) . Inconscience qui a duré plusieurs heures. Je n’ai que de vagues souvenirs de ce qui s’est passé par la suite : ma fuite de l’appartement dans lequel j’avais été violée, ma course folle dans les escaliers et les couloirs, mes hurlements et le tapage sur les portes des voisins et enfin une dame qui m’ouvre la porte.

Des policiers dans l’appartement dans lequel j’avais été violée, mon visage méconnaissable en passant devant le miroir. Mon pantalon déchiré gisant sur le sol, ma culotte, le sang.. Autres flash : Je suppose au commissariat  (comment suis-je arrivée là ?)  audition devant deux policiers : un homme et une femme. Mes gémissements et cris douloureux lors de l’auscultation gynécologique à l’hôpital et puis plus rien… Je ne me rappelle pas la fin de l’auscultation , a-t-elle eue lieu alors que j’étais consciente ? Je saurais 24 ans plus tard que je suis restée 3 jours à l’hôpital. Un vague  souvenir de la confrontation avec le violeur (Comment s’appelait –il déjà ?)  et, surtout, souvenirs du « gentil » juge d’instruction qui va tout faire pour me convaincre d’accepter la correctionnalisation.

En réalité, il ne prononce jamais ce mot. Il me dit simplement que c’est mieux pour moi que le viol soit jugé dans un autre tribunal que la Cour d’Assises. que la Cour d’Assises je supporterais pas, parce que très impressionnante, que l’avocat de l’auteur va me poser beaucoup de questions etc.… Je ne comprenais pas que ça impliquerait, une transformation du viol en agression sexuelle. Que le violeur serait lavé de son crime puisque considéré par la justice comme un délinquant. Je ne savais pas non plus que dans ce tribunal la peine maximale encourue était de 5 ans au lieu de 15 ans en Cour d’Assises. Je me souviens bien lui avoir répondu que l’avocat pouvait me poser toutes les questions qu’il souhaitait que je n’avais rien à me reprocher (comme si les victimes de viols avaient quelque chose à se reprocher) Puis, il me parle de l’enquête de voisinage (enquête de personnalité)  impérative dès qu’il y a procès en Cour d’Assises, idem je réponds que l’enquête révélera que je suis une fille sage, n’ayant même jamais eu de petit ami. Puis tout à coup je pose une question qui va tout changer : Est-ce que les voisins vont savoir ce qui m’ait arrivé ? Et, sans hésitation il me confirme que oui. Voilà comment il obtient mon accord pour correctionnaliser le viol . Je ne voulais pas que les gens sachent, je ne voulais pas que mes parents sachent que les voisins savaient… La culture de « l’honneur » que le juge connaissait bien et de laquelle il a profité pour me faire admettre la correctionnalisation.

Le procès a lieu 8 mois plus tard. Je suis seule , l’auteur est évidement assisté d’un avocat.  L’audience va durer quelques minutes, puis retour pour le prononcé de la peine. 4 ans de prison ! La peine maximale n’a pas été prononcée parce qu’il y avait une « excuse » psychiatrique ….  Justice aurait été rendue ??

Un viol qui échappe à la qualification de crime, un viol qui n’en est plus un, un viol qui échappera aux statistiques.

Pendant 24 ans j’ai fait une parenthèse sur ce crime, une parenthèse avec tous les symptômes (ou presque) décrit par La Docteure Muriel Salmona .

http://memoiretraumatique.org/psychotraumatismes/origine-et-mecanismes.html

Paradoxalement, je ne ressens qu’indifférence pour l’auteur du viol. Toute mon incompréhension, mon mépris se porte sur le juge d’instruction. J’ai l’impression  d’avoir été violée une deuxième fois. Ce juge m’a délibérément trompée pour se débarrasser de mon dossier. J’admet que le traitement dont j’ai bénéficié est un peu particulier, pas d’avocat, pas d’expertise judiciaire, pas d’aide d’une association de victimes.  Il a même oublier de me dire que j’avais le droit à indemnisation !

46 réflexions au sujet de « Appel, à témoigner, aux victimes de Viol et ou de la Correctionnalisation »

  1. Le Collectif Féministe contre le viol (CFCV), qui anime depuis 26 ans la permanence nationale Viols-Femmes-Informations souhaite vous parler trés rapidement, nous voudrions entrer en contact pour une opportunité média urgente où nous souhaiterions inclure votre texte « la négation d’un crime ». Merci de nous joindre au 01.45.82.73.00 au siège de l’association ou sur le numéro vert 0.800.05.95.95.
    Merci et bravo.

  2. j’ai été violée, j’ai porté plainte il y a un mois mais j’ai encore trop de mal à en parler car la déposition est trés difficile

    • Bonjour Vanessa,

      Un mois c’est très court, c’est normal que vous ayez du mal à en parler. Êtes-vous aidée ? Par les proches, avocat, association, psychotraumatologue … N’hésitez pas à demander de l’aide. Ne restez pas seule, surtout pas. Je vous souhaite tout le courage du monde. Azhour

      • alors bonjour je mappelle blandine jai 16 ans jai etait violer 2 fois a lage de 14 ans jen ai perler ya seulement 5 mois jai vue un psy un gényco et sa confirme se qui c passer je vois encore ma psy mais jai du mal a men remettre voila comment sa c passer je suis aller chez une amies pour jouer mon agresseur ma soulever de la chaise et ma emmener dans la chambre il a fermer la porte a clef avec le velux il ma frapper ma deshabiller et la il y a eu penetration et felattion avec doigthage et il ma fait lamour la veille et le lendemain jy suis retourner en pensant que sa allit pas se reproduire pareil je jouer avec ma copine t bim sa c reproduit je suis rentrer chez moi comme si de rien etait il lavait dit dennonce moi et tu sera morte alors jai attendue que on demenage pendant 2 ans et demis jai rien dit a laheure actuel je men veut car je navais pas a y retourner meme si je savais pas que sa allait se reproduire sa ma detruire moralement et physiquement jai defendue moi et ma famille quand je lai dit a ma mere elle ma pas crue mais enfain elle ma crue quelque mois plus tard on a porter pleinte sa a etait difficile je men veut jai honte jai de la peur de la tristte et du regret je vais au tribunal de mon encien village pendant les vancances jai peur il ma prise la tete et etc pour faire la felation jai peur d’aller au tribunal le voir peur qui me fasse du mal la honte et la tristesse jen peut plus ghaque nuit je fait des cauchemar chaque soirs je pleure et je mange plus jai etait hospitaliser pour plusieur depression breff venez ajouter moi a blandine metier lycéé marechal leclerc sur fb voila mon temoignage a lheure actuel je me bats contre sa c tres dur sa fait tres mal alors sa fait du biene t du mal den parler

  3. j’ai été victime aussi…victime de viol et victime de ce qui se nomme justice…. j’ai été violée a 17 presque 18 ans par mon enseignant d’équitation, un ami, un pere pour moi…. c’est le médecin scolaire qui a fais un signalement en premier lieu, je n’en avais parlé a personne d’autre…j’avasi trop honte, je ne voulais pas, je voulais juste qu’il arrete…mais elle (médecin scolaire) l’a dit a ma mère…. et tout s’est enclenché… majeure dans les semaines qui suivaient..j’ai fini par porter plainte moi meme, avant tout pour qu’il ne puisse plus recommencer…et qu’il me dise pourquoi, qu’il s’excuse…. autant dire en vain…
    du temps pour etre entendue et malmenée psychologiquement par les gendarmes qui voulaient prouver que je mentais…. confrontation… de longs mois après classé sans suite et délcassé en agressions sexuelles…j’ai mis du temps a réussir a faire rouvrir le dossier. j’y suis finalement parvenue grace a un psychiatre expert aupres de la cour qui a fait un courrier expliquant mon état et que celui ci était la preuve d’abus sexuels commis envers ma personne…. de l’attente… des auditions chez la juge…une enquete de voisinage, aussi auprès de ma famille, de mes amis,des gens du milieu du cheval, confrontations,…. un enfer….pour arriver a une lettre….. NON LIEU il y avait écrit dessus….c’est a dire  » ca n’a pas eut lieu »….. mon agresseur a changé quand meme sa version des faits a chaque audition! mais ca on en tiendra pas compte…par contre si une victime change un seul mot…la elle ment forcément…. qui est sous le coup du traumatisme et des émotions violentes? bref….encore un autre débat je crois la!
    j’ai fais appel de cette décision… j’ai souhaité être dans la salle de la cours d’appel…je savais que je ne pourrai rien dire mais je voulais savoir ce qu’il s’y dirait… je n’aurai jamais du y aller…. mon avocate plaidant devant la cours d’assise, c’est son jeune collègue qui a plaidé pour moi… je n’avais rien le droit de dire et je me suis fait démolir par l’avocat de mon agresseur (qui évidemment lui n’avait pas jugé utile de venir)… quand je dis démolir…. vraiment… et je n’avais pas le droit de dire quoi que ce soit. les multiples juges me regardaient… et je devais juste prendre tous ces mensonges sur moi et mon entourage en pleine tête…
    après de nombreuses semaines, mois d’attente pour avoir un verdict que je connaissais déjà…j’ai recu un courrier de la cours d’appel… NON LIEU CONFIRMé….. ca n’a pas eut lieu…mais les juges reconnaitrons qu’il a menti sur plusieurs choses mais qu’ils n’ont aucune preuve qu’il m’a violée…(déja lors de mes premieres auditions en gendarmerie, je me suis entendue dire par les gendarmes (entre autre) « vous ‘navez pas de témoin, pas de photo, pas d’adn, comment voulez vous qu’on vous crois? »….. c’est vrai j’avais oublié de prévoir un témoin au cas ou je me fasse violé et un appareil photo sous la main…. ce n’est pas comme si j’avasi été en état de sidération, tétanisée et traumatisée sur le champ…..)
    Après ma première audition chez la juge, l’avocate m’avait dit que ce serait mieux de passer en correctionnel car le jury était professionnel et non populaire….. j’avais dit non…mais je ne m’étais de toute facon pas sentie entendue dans mon refus…. il m’avait violée, il devait être jugé pour ca et non pour agressions sexuelles…
    cela fait six ans, presque sept que ce NON LIEU a été prononcé… je ne m’en suis toujours pas remise et ait sombré a nouveau dans une dépression profonde en plus du syndrome de stress post traumatique et en effet toutes les conséquences décrites par le Dr Muriel Salmona… LA souffrance est grande…j’avais besoin que la justice m’aide, mais elle m’a coulée elle aussi…
    Je n’ai plus du tout confiance en elle…
    La soit disant justice va condamner des petits délinquants a de la prison ferme pour x années…. et les auteurs d’un crime comme le mien et celui de tant d’autres ne fera même pas cinq minutes de garde a vue….meme mes auditions étaient beaucoup plus longues que les siennes…. genre 5 heures pour moi (sans pause evidemment, des fois que je revienne sur mes dire!) et une heure a peine pour lui….. cherchez l’erreur!!!!

    • je comprends votre souffrance, nous sommes en pleine enquête judiciaire où l’OPJ est incompétent, beaucoup de manquements, pas d’enquête sur la recherche du témoin, de la voiture (où a eu le drame), d’appel téléphonique. L’OPJ fait des suppositions insupportables à entendre…je ne croyais déjà pas en la justice mais alors là…..Les victimes doivent se justifiées et les agresseurs pourtant reconnus sur fichier sont en liberté alors qu’il y a eu menace de mort…Même pas de CONTROLE JUDICIAIRE….Les simples délinquants prennent parfois jusqu’à 10 ans de prison et les violeurs soit non-lieu, soit du sursis de 1 à 4 ans de prison alors que dans le code pénal le viol qui est un crime est passible de 20 ans de prison. ON PEUT VIOLER EN TOUTE IMPUNITE EN FRANCE…..et j’en suis révoltée MAIS JE ME BATTRAIS JUSQU’AU BOUT

  4. Il y a 8 ans aujourd’hui, 19 novembre, que ça c’est passé j’avais 14 ans ! Je ne connaissais rien à la justice. Je ne sais pas si il fallait que je le dise ou non! Ce sont mes copines du collège qui m’ont poussé à le dire à une prof puis tout c’est passé très vite.

    Au début lorsque j’ai été interrogé j’avais tellement peur de me faire passer derrière que j’ai menti pour la seule fois dans mon histoire !!! Ce qui m’a porté préjudice dans ce jugement. Je vous explique
    Ce soir là j’avais dit à ma mère que j’étais avec des amis. Alors que j’étais avec le frère d’un ami. Je sortais avec lui depuis peu et comme il avait 22 ans je ne devais rien dire. J’étais inconsciente oui je sais… J’étais naïve. Les gendarmes m’ont demandé lors de la première interrogation : Pourquoi t’as dit ça à ta prof ?
    J’ai donc dit que j’avais peur de me faire égueuler d’être avec un garçon plus vieux que moi.
    J’ai été interrogé je ne sais combien de fois, j’ai vu des psys, passé des examens pour vérifier si j’avais des traces ! Mais non il s’était déjà passé une semaine ! J’ai raconté mon histoire à tout le monde !
    Lui a été interrogé beaucoup de fois en disant qu’au début il me connaissait pas puis un peu plus à chaque fois pour dire à la fin qu’il était drogué à ce moment là et que j’étais consentante !!!!
    J’ai voulu me protéger pendant le temps qui s’était passé entre la plainte et le jugement. J’ai donc fait un blocage dans ma tête, lorsque j’y pensais, vite je passais à autre chose pour oublier ses détails. J’avais assez de pressions comme ça venant, de la famille de ce connard, de mes camarades du collège, des commentaires du village, du non soutien de ma grand-mère qui disait que je l’avais bien cherché, des articles dans le journal qui indiquait pas mon nom, mais tout le monde savaient que c’était moi, qui avaient mis en prison « F-B » dans cette commune de 1000 habitants. Les gens disaient « elle a fait ça pour avoir de l’argent du tribunal pour aider sa mère », « son frère dit qu’il ne l’a croit pas qu’elle ment »….. et j’en passe……

    Je me sentais seule au monde… mais je résistais malgré tout. L’ignorance dû à mon âge m’a permis de pas vraiment réaliser à l’époque ce qui ce passé. Je recherchais dans le dictionnaire le mot: « viol » pour être sûr de ce qui été arrivé. Je dormais toutes les nuits, je mangeais normalement, j’ai réussi à surmonter cette épreuve, je ne sais pas comment. Il est resté en prison 5 mois et demi avant que je reçoive un papier indiquant qu’il était en liberté en attente de son jugement (1 an après).
    J’ai eu très peur pendant longtemps il habitait à 5 kilomètre de chez moi, je vérifiai 10 fois si la porte était bien fermé le soir.
    Puis le jugement est arrivé ! Tribunal correctionnel : je m’imaginais qu’il irait en prison pendant 10 ans et qu’il payerai…
    L’audience commence, je suis appelé à la barre et là je pleure tout le long, ma gorge est bloqué je n’arrive plus à parlé, lorsque le juge me pose des questions j’arrive à peine à répondre, l’autre connard est à côté de moi séparé de la rangé central de la salle. Son avocat me pourrit complètement, je suis seule devant sa famille et la mienne qui « me soutienne ».
    J’avais tellement cherché à oublier que j’avais vraiment oubli des détails… je ne sais plus l’ordre de tout ça. J’ai donc contredis mes propos !!!! Le juge m’a donc pas cru et son avocat à profiter de cette occasion pour dire que j’étais une allumeuse, que ma couleur (blonde) était une couleur pour provoquer. (C’est naturel) Je n’ai rien pu sortir de ma bouche…. Ils m’ont demandé mais pourquoi tu n’es pas parti ???
    Pfffff la peur, le regard.
    Je me suis fait humilier une nouvelle fois, pour eux ma première version était pour toute juste donc je pouvais encore mentir.
    Mon viol avec menace d’une arme sur mineur âgé de moins de 15ans, a été requalifié en : attouchement sexuel.
    6 mois de prison avec 3 ans avec sursis 3000 euros de dommages et intérêts !!!
    Merci la justice !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  5. Dans la nuit du 31 Décembre 1997 au 1er Janvier 1998, alors que j’avais 16ans j’étais en séjour chez mes grands parents maternelle (mon grand père n’es pas le père de ma mère mais il s’est marié avec ma grand mère avant ma naissance). Pendant mon sommeil mon grand père a introduit ses doigts dans mon vagin, je me suis réveillée surprise et terrorisée.
    J’ai déposée plainte en Décembre 2008, à l’âge de 27 ans, plainte pour viol aggravé. Par la suite en Juin 2009 j’ai été convoquée par la Brigade des Mineurs de Paris, ils m’ont tout d’abord auditionnée et le lendemain dans les bureaux de la brigade des mineurs j’ai eu une confrontation avec mon grand père (confrontation où il reconnait les faits). Ensuite au mois d’août 2009 j’ai subi une expertise psychologique, et en Mars 2010 une convocation devant la juge d’instruction de Paris, entre temps mon grand père a remis une lettre de « menace » qui soit disant venait de moi, mais qui après expertise graphologique à démontré que c’était lui l’auteur de la lettre. La convocation chez la juge d’instruction avait pour but de me confronter une fois de plus à mon grand père, il a minimiser les faits en avouant cette fois ci qu’une partie , à cette confrontation était présente ma tante, ma sœur (victime de mon grand père également mais pour elles les faits étaient prescrit depuis longtemps), ainsi que mon avocate(commis d’office par l’aide juridictionnelle), mon grand père et son avocat..

    J’ai également subi une deuxième expertise psychologique ce jour là.
    Par la suite j’ai reçue une ordonnance de disqualification et de renvoi devant le tribunal correctionnelle, une requalification des faits de viols en agression sexuelle commis sur une victime mineure par personne ayant autorité.

    J’ai enfin reçue une citation à partie civile en décembre 2011 pour que je me rende au tribunal pour une audience le 24 janvier 2012. Je me suis donc rendue au tribunal le 24 janvier, mon avocate n’était pas présente elle ne m’a pas prévenue et à envoyer un « collègue », avant l’audience j’ai appris que l’avocat de la partie adverse avait envoyé un courrier à mon avocate pour lui dire qu’il plaiderait la prescription car la requalification des faits de viols en agression sexuelle était prescrit, et pendant l’audience les juges m’ont aussi dit que mon grand père ne pouvait pas être juger car les faits était prescrit , on m’a dit que j’étais passé entre deux lois (lois de 2004 apparemment) qui me font comprendre que j’étais trop âgée au moments de faits (+ de 15ans), ou que ça ne s’est pas passé la bonne année, je n’ai pas choisie la date ni l’âge à laquelle je me suis fait agresser par cet homme, j’ai l’impression de ne pas avoir été entendue , j’ai l’impression d’être victime une seconde fois, victime d’une justice qui laisse des personnes libres malgré des faits reconnus et récidivistes. Je pensée qu’après le procès j’aurais pu essayer de me reconstruire, et je suis encore plus démunie maintenant.

    Depuis cette date je n’ai eu aucune explication de l’avocate qui devait me défendre mais je pense fortement qu’elle a commis une erreur en acceptant la disqualification de viol en agression….

  6. Bonsoir Angélique, Oui elle a fait une grave erreur ! Le viol (qui est un crime) n’était pas prescrit, vous aviez jusqu’à vos 28 ans pour porter plainte (Préscription de 10 ans à partir de la majorité). La loi de 2004 a fait passer la prescription de 10 à 20 ans pour les mineurs. Mais dans votre cas cela n’avait aucune incidence. C’est la correctionnalisation qui a été le problème. Dès lors que votre avocate n’a pas fait appel de l’ordonnance de renvoi en correctionnelle, le viol s’est transformé en agression sexuelle qui est un délit. La prescription pour les délits est de 3 ans. L’avocate de l’auteur du viol en a profité . Vous n’avez rien à vous reprocher. Bien au contraire ! Vous avez eu le courage de porter plainte! La faute est politique et judiciaire. Votre avocat n’a pas correctement fait son travail ! Vous a t-elle expliqué qu’en renvoyant devant le tribunal correctionnel, votre agresseur ne serait pas jugé pour viol mais pour agression sexuelle ?

    • Bonsoir,
      Oui mon avocate m’a expliqué qu’en renvoyant devant le tribunal correctionnel mon grand pere ne sera juger que pour agression sexuelle mais après avoir subi 2 confrontations, 2 expertise psychologique et les « histoires de famille » j’avais des personnes qui me croyer et d’autres non donc quand mon avocate m’a dit que vu que mon grand pere étais agé et que les faits remontés à plusieurs années le fait de correctionnaliser les faits ne changer rien et moi naive j’y ai crue sauf que elle ne m’a pas dis que en disqualifiant les faits en agression il n’y avait meme plus moyen qu’il soit juger. J’ai attendue d’être « prete » pour deposer plainte et au final ça n’a abouti à rien. Je me suis déplacé à Paris (500km aller retour) convoqué a 13h30, mon audience à commencé à 18h tout cela pour entendre dire que les faits sont prescrits et que donc il n’y aura pas de jugement.. Depuis pas de nouvelles de mon avocat ni de son « collegue » qui l’a remplacé pour l’audience. Voilà comment on passe du statut de victime d’un pervers à victime de la justice française.. Pour moi il n’y a plus aucun recours mais j’espere que je serais lue et que les victimes de viol seront prudentes si on leur parle de disqualification ou de correctionnalisation.

  7. J’ai été victime d’un pédophile à la l’âge de 11 ans jusqu’à mes 11 ans et demi, J’en ai 28 aujourd’hui et j’ai porté plainte à 23 ans. Il a tout avoué et l’instruction vient enfin de se terminer, je suis en attente de la date du procès. En revanche j’ai du faire correctionnaliser le dossier du à son âge aujourd’hui (74ans) la juge d’instruction avait peur qu’il décède avant d’être jugé car un procès aux assises n’aurai pas été avant minimum fin 2013 …mais je vois bien que même correctionnalisé sa fait des mois que j’attends. De plus beaucoup me disent que vu son âge il n’ira surement pas en prison mais aura un simple bracelet !!! J’ai très peur, très peur de m’être faite avoir avec la correctionnalisation et très peur qu’il n’ai qu’un simple bracelet … J’ai créé mon association pour venir en aide aux victimes, je laisse l’adresse de la page facebook de celle ci si sa peu interésser quelqu’un, un site est en cours de création mais en attendant vous pouvez me rejoindre sur facebook à cet adresse :

    https://www.facebook.com/AssoEmmaOuCommentRenaitreApresUnViol?ref=hl

    Voilà merci pour votre site …

  8. Pour le premier viol que j’ai dénoncé j’accuse pas les juges, c’est le policier qui a écrit il abusé sexuellement de moi, mais il a pas voulu écrire il m’a violée.
    Là on ne prend plus ma déposition, inadmissible de se faire violer plus d’une fois. C’est à moi d’être enfermée.

      • « j’aurai du être moche, se ne serai pas arrivé » désolé sa me choque ce que tu dis. Ces ordures en général ce n’est pas la beauté qu’ils regardent. Sa peu arrivé à n’importe qui ! Dans une rue sombre ils peuvent attraper la première venue, un ex peu violer celle qui l’a quitté, sans oublier que des hommes se font violer aussi ! Moi je n’étais qu’une enfant. Lui avait 60 ans. C’est pas la beauté qu’il regardait à mon avis ! La beauté sa doit être un facteur très rare crois moi ! J’ai une association et je vois tous genre de victimes !

  9. Bonjour,

    J’ai aujourd’hui 23 ans et j’ai subie des attouchements sexuels de 9 à 12 ans par un ami de mes parents. je ne l’ai révélé qu’a l’age de 14 ans, par peur et par honte je n’en ai pas parlé avant. Je ne sais pas si je dois vous raconter mon histoire mais j’aimerais aider ce qui aimeraient qu’on leur viennent en aide mais qui ne le disent pas. Je ne sais pas si c’est possible mais je souhaiterais intervenir dans des écoles pour en parler et surtout essayer de détecter des victimes pour les libérer. Pouvez-vous me guider? je ne sais pas du tout comment faire.

  10. Bonsoir Julie, vous n’êtes obligée a rien. Vous racontez votre histoire seulement si vous voulez le faire. Seulement une question : Ce blog traite essentiellement de la correctionnalisation, comment êtes vous arrivée ici ? 🙂 Pour votre question, j’ai bien que l’Education Nationale vous oppose un non catégorique . Vous pouvez écrire au Ministère de l’Education Nationale ou/vous rapprocher des associations. Je pense que l’idée (très belle) n’est pas neuve mais impossible. A mettre en pratique pour le moment.

  11. Bonsoir.. Aujourd’hui je viens vous parler de mon histoire.. Il y a trois ans je suis tombée folle amoureuse d’un garçon bien sur a 13ans et demi je comprenais pas tout.. Puis c’etais ma première histoire d’amour.. Il avais 17 ans.. Ouais je sais il étais plus âgée mais a cette âge la je ne comprenais pas trop.. Bref le jour de notre rencontre on c’est bien entendu jusqu’à moment ou il me demande de monter avec lui dans un parc j’ai dis oui ( rien a craindre il y avais du monde) bre sauf que arriver au parc il me prend mon téléphone me l’éteint je ne pouvais plus donner aucune nouvelle a personne.. Il m’amène dans un espèce de parking assez bizarre a vrai dire.. Mais a 13 ans.. Bref il ma attraper par le bras ma serre fort tellement que j’en ai eu mal pendant quelques heure.. Il m’a dis d’aller dans les toilettes.. Il ma obliger.. Puis il m’a violée.. Après ça j’étais choquer j’étais vierge et ce faire violée pour ça première fois je peut vous jurer que ça fais mal.. Je me suis relevées et la chance dans mon malheur étais que il c’est fais une crise d’asthme.. J’ai pris mon téléphone je les rallumer et je suis partie en courant comme une folle.. Il ma rattraper malheureusement en essayant de me faire remonter mais je me suis dis que la je préférais mourir plutôt que ça alors j’ai couru couru.. Il ma attraper par le bras m’a dis a l’oreille que si devant mes amie je disais quelques chose je serais morte.. Je n’es rien dis j’ai du l’embrasser comme si de rien étais.. Bref après ça il est partie.. En me disant c’est fini entre nous hein tu as compris ?
    Bref je me suis effondrée en pleine ville.. On a appeler mes parents et on est aller a la gendarmerie un tas de questions ce mélanger dans ma tête pourquoi moi? Pourquoi maintenant ? Et puis après la plainte et tout Ca.. Moi qui croyais que ça allais ce finir vite voilà 3 ans que j’attend que l’affaire avance il viens me voir souvent devant mon lycée pour me narguée .. Aider moi je sais pas quoi faire.. J’ai 16 ans aujourd’hui je suis en 1 ère j’ai une vie de rêve mais lui me la pourris.. Merci beaucoup d’avoir pris le temps de lire.. Et désolée pour les fautes d’orthographe.. Bonne soirée ou bonne journée..

  12. Bonsoir, j’ai bientôt 18 ans et j’aurais besoin d’aide. Je voudrais savoir s’il était possible de rouvrir une affaire judiciaire car je viens d’apprendre que j’ai été victime de correctionnalisation.
    De 8 à 11 ans et demi j’ai été victime de viol incestueux par mon grand frère âgé de 4 ans de plus que moi. Ma mère faisait l’autruche, même après que je lui ai dit clairement. Sans le savoir, la justice a omis les pièces de l’affaire les plus graves et qui m’ont le plus traumatisées. Le dernier procès (en cour d’appel) a eu lieu en décembre 2010. Il a eu 18 mois de prison avec sursis, 5 000 euros de dédommagement à mon égard, et il apparaît dans le registre des délinquants sexuels. ( il devait aussi donner régulièrement son adresse et se faire suivre durant une certaine période) Je trouve que c’est très peu, compte tenu des conséquences que m’ont engendré ces abus. Depuis 2009, les médecins mon diagnostiqués différents problèmes de santés ( dont les TCA). J’ai fait plusieurs hôpitaux, dont HP. Et je me suis mis plus d’une fois en danger. J’ai failli mourir il y a un an pour TS médicamenteuse. Je suis hospitalisée dans une une clinique psychiatrique (soin/étude) à l’année et j’ai des permissions le weekend et une partie des vacances. Je prend quotidiennement des médicaments (neuroleptiques, anxiolytiques et antidépresseur) et malgré cela, je souffre terriblement depuis toutes ces années. Chaque jour Je me bat pour résister a l’envie de fuir se monde. J’ai toutes ces images qui m’assailles et je suis hantée par des cauchemars. Sans oublier que je suis déprimée en permanence. Je n’ai envie de plus rien et je suis dégoûtée de tout, de la vie, de la nourriture,du sexe, de l’amour et de l’homme tout entier, je me sens salie, souillée…
    Il est impossible pour moi de ne pas avoir peur lorsque je suis avec un homme. un mot ou quoi que ce soit d’autre peuvent me faire revivre cette torture, et j’en passe… C’est pour cela que je ne comprends pas qu’on s’est permis de minimiser les faits.Je vis très mal cette injustice. Je trouve que je n’ai pas été reconnue en tant que t-elle et j’en souffre tout les jours. A mes yeux, ils s’en est trop bien sortit, car il n’a pas été jugé en tant que violeur mais agresseur… (Idem pour ma mère). Je voulais donc savoir s’il on pouvait m’aider, peut-être en contactant des association d’aide aux victimes, car j’aimerais vraiment rouvrir l’affaire ou au moins faire quelque chose…
    Merci beaucoup

  13. Bonjour,

    Je vous apporte mon témoignage.

    J’ai été violée cet été par N. , peu après mes 19 ans, à la fin du mois d’aout. Juste avant ma rentrée à la fac…Ma rentrée à la fac, ça voulait dire, changement de ville, liberté, nouveau départ, l’avenir devant moi…J’allais enfin quitter ce quartier pourri dans lequel ma mère vie. Sauf que voilà, j’ai fait la connerie de fréquenter certains jeunes du quartier, et il se trouve que l’un d’eux était dangereux.
    J’avais un copain, mais je n’étais pas vraiment fidèle. J’aimais bien fréquenter plein d’homme, sans pour autant coucher avec eux. En fait, j’aimais séduire, j’aimais plaire…Et puis j’avais besoins d’attention, d’affection. Et bien que je fusse en couple, N. me plaisait vraiment, et j’étais ravie qu’il veuille me revoir. Je précise qu’on s’était déjà embrassé mais qu’on avait jamais eu de rapport sexuels.
    Un soir ça a dérapé. On s’embrassait. Il m’a demandé de le toucher. J’ai refusé. Il a insisté, alors j’ai cédé. Puis, je me suis ressaisie, et j’ai arrêté, pretextant que j’étais fatiguée et que je voulais rentrer chez moi (il était 3h du matin, et on était dehors dans un parc pas loin de chez moi).Je me suis dit qu’apres tout puisque je n’en avais pas vraiment envie je n’avais pas à me forcer…
    Sauf que là, ça a basculé. Il ma dit « Tu crois vraiment que tu vas partir sans finir ce que t’as commencé ? » Et là j’ai compris que j’étais en danger. Mais…C’était un peu trop tard. Il ma rattrapper. Il m’a arraché mon téléphonne des mains. J’ai essayé de lui reprendre, mais il m’a dit, « reste tranquille salle putte ou j’te colle une droite et j’t’allonge au sol », tout en me poussant violemment. Il fouillait mon répertoire, il a relevé le numéro de mon petit ami. Puis il m’a dit « Alors maintenant écoute moi bien salle pute, soit tu finis ce que t’as commencé, soit j’appelle ton copain, je le fais venir, je lui explique que t’es une grosse pute, je lui montre les textos qu’on s’est envoyé, je lui dis ce qu’on a fait, je te fais la pire réputation de tout le quartier, et je passe ton numéro à tout le monde ! Tout le monde au quartier et dans la ville saura que t’es une grosse pute, tout le monde te fera chier tu verras ».
    J’ai eu droit à des phrases du genre « Tu me fais bander et tu crois que tu vas me laisser les couilles pleines ? Tu m’as pris pour un pijeon ?! » et à d’autres insultes.
    Je l’ai supplié de ne rien faire. Je me suis confondue en excuse. J’ai pleuré. Je pensais l’appitoyer, lui faire pitié, mais ça ne l’a pas du tout touché. Il s’est assis sur le banc. Il a sorti sa queue. Il m’a dit « Allé, tu sais ce qu’il te reste a faire si tu veux pas d’embrouilles, tu me suces et on oubli. Depeche toi avant que je change d’avis et que je l’appelle. »
    J’ai fini par céder. C’était infernal. Il me faisait mal. Me tirait les cheveux. Allait vite. M’étouffait. J’ai failli vomir plusieur fois, j’étais obligée de me retirer pour faire des pauses. Et là il me menaçait d’appeler mon copain si je me dépechais pas de continuer et si je m’appliquais pas mieux que ça… Quand il a enfin terminé, il m’a ramené chez moi. Avant que je parte il m’a dit « Bah pourquoi tu fais la gueule ? T’as voulu jouer à la conne, j’ai joué au con.  » Je pleurais, et il riait. Il a dit aussi « Ah mais maintenant que j’ai le numéro de copain, je vais pouvoir te faire chanter, tu vas devenir mon plan cul. » Je l’ai fusillé du regard et j’ai claqué la porte. Je suis rentrée chez moi. Je lui ai envoyé un message de rancoeur.
    Mais il a tout nié il a dit que j’étais folle que j’étais conscentente que j’avais changé d’avis toute seule, qu’il m’avait jamais menacé, il m’a dit « c’est parce que je t’ai giclé au fond de la gorge que tu fais des histoires salle pute ?! » il m’a dit aussi que j’avais pas intéret à lui faire d’histoires que ça irait mal pour moi sinon. Et là, j’ai vraiment pris conscience que c’était un viol…
    Ça fait 7 mois à présent et j’en suis encore malade. J’en fais des cauchemars. Ma mere s’est rendu compte de rien. Je pleure souvent sans raison. Mais personne se rend compte de rien. Etr j’ai honte d’en parler. Porter plainte est une chose, mais, dans mon cas, je me demande si ça servira à grand chose vu qu’à la base c’est quand même un peu ma faute, et puis ce mec, c’est un fou, j’ai peur qu’il s’en prenne à ma maison (enfin à celle de ma mere), ou pire encore, à ma petite soeur, vu qu’il sait, et qu’ils savent tous, ou j’habite…
    Si encore j’étais sure qu’il soit condamné ok, mais là, si je porte plainte, j’ai peur que ça mapporte plus d’emmerdes qu’autres choses…
    Déjà que depuis cet épisode, j’ai vraiment une mauvaise réputation (oui parce que au final, il sest quand même amusé à faire tourner mon num et à me faire une salle réputation), que je me fais insultée, et harcelée, au téléphone et dans la rue (si bien que j’évite de revenir chez ma mere), j »ai peur de me mettre tout le monde à dos en portant plainte…J’ai déjà du mal à trouver la force de continuer de vivre, alors si en plus j’ai des problemes en plus, j’ai peur de craquer psychologiquement…Je sais plus quoi faire…

  14. je suis libanaise …. je suis victime de viole 5 fois par une meme persone et une sixieme fois par un autre , le premiere etait mon petit ami , moi age de 16 ans et lui de 20 ans la premiere fois je suis alle avec lui a la plage pour se baigner il ma dis qu’il avait une chambre dans l’hotel de cette plage et qu’il voule que je l’accompagne pour qu’il cherche des habits nefs moi bete je suis alle avec lui apres que je suis entre il a ferme la porte et tous de suite il ma jete sur le lit et ma battus sur le visage et dos ma desabiller et violle il a finit par me prendre des photos et ma menace de les faire publie sur facebook si je ne luis fesait pas se qu’il voulait sa a fini par me voler 4 autre fois puis il la etait obliger de voayage a london et je ne plus rien entendu de lui un mot , jai etait pendant 1 ans depreese triste chaque nuit je pleure ma meilleur amie etait mon confort apres 1 ans j’ai eu 17 ans et demi j’ai pris le courage de sortir avec un garcon qui malheureusement ma viole dans sa voiture comme 5 ieme rendez.vous avec lui dans un petit bois ou les gens font un pique.nique mais a mon mal chance il ni avais personne se jour la …. jai peur je n’en parle a personne je ne veux plus de garcon dans ma vie … j’en parle pas a mes parents je ne veux les faire soufrires a ce qui c’est passer a leur petite fille

    • Bonjour, j’aimerais moi aussi raconter mon histoire, cette histoire c’est passé quand j’avais 13 ans… J’ai maintenant 23 ans. Le voyage scolaire était en allemagne, notre accompagnateur , qui était aussi notre professeur, était très bizarre, et un jour, j’était en pantacourt et en débardeur rouge, j’avais honte de mon accoutrement et de la facon dont les autres me regardaient, quand nous nous sommes arétés pour faire une pause, mes amies m’avaient abandonnés, pour la enieme fois. Je suis allée au toilettes pour éviter que personne ne me voit seule… S’était la pire erreur de ma vie… Le professeur… Est entré alors qu’il n’y avait personne, j’était en train de me laver les mains sur le lavabo, il m’a pris par surprise et m’a enfermé…et a tout pris en moi… Ma confiance en lui, en moi,en mon corps ,et celle que j’accorde au autres… je me souviens que pendant toute cette souffrance…Sa main était sur ma bouche…Il était impossible pour moi de me débattre…Surtout quand on ne savait pas ce qui ce passe…J’entendais les filles qui était en train de se laver les mains en parlant de moi…En se moquant…Et moi tout ce que je voulais c’était de me tuer, ou de me réveiller…Il a fini par me lacher…Quand mes yeux était rouges comme du sang. Quand il est sorti, il n’y avait personne, il a menacé de recommencer si je disais tout a qui que ce soit. Je n’ai rien pu dire…Je n’avais plus d’ami pendant tout le voyage…Et même si ne n’avais rien dit a personne, il recommencait chaque fois que l’on était seuls, sa a continué après le voyage, dans sa classe… jusqu’a ma tentative de suicide et a mon attaque, suite a ma boulimie que j’ai cherché et a mon diabète, il m’ont changé de college et j’était libérée, j’ai eu mes regles juste après cette histoire…Je n’aurais jamais pu imaginer si je les aurais eu avant cette histoire, je pese maintenant 132 kg a cause de tout ca…
      J’étais une jeune fille belle, avant que toute cette histoire n’arrive…Je n’ai jamais voulu approcher des gens apres cela…J’espere que tout cela s’arrangera, et que M.H. sera arreté pour toute la souffrance qu’il m’a fait. Merci de m’avoir écouté… 😥

    • Bonjour, j’aimerais moi aussi raconter mon histoire, cette histoire c’est passé quand j’avais 13 ans… J’ai maintenant 23 ans. Le voyage scolaire était en allemagne, notre accompagnateur , qui était aussi notre professeur, était très bizarre, et un jour, j’était en pantacourt et en débardeur rouge, j’avais honte de mon accoutrement et de la facon dont les autres me regardaient, quand nous nous sommes arétés pour faire une pause, mes amies m’avaient abandonnés, pour la enieme fois. Je suis allée au toilettes pour éviter que personne ne me voit seule… S’était la pire erreur de ma vie… Le professeur… Est entré alors qu’il n’y avait personne, j’était en train de me laver les mains sur le lavabo, il m’a pris par surprise…et a tout pris en moi… Ma confiance en lui, en moi,en mon corps ,et celle que j’accorde au autres… je me souviens que pendant toute cette souffrance…Sa main était sur ma bouche…Il était impossible pour moi de me débattre…Surtout quand on ne savait pas ce qui ce passe…J’entendais les filles qui était en train de se laver les mains en parlant de moi…En se moquant…Et moi tout ce que je voulais c’était de me tuer, ou de me réveiller…Il a fini par me lacher…Quand mes yeux était rouges comme du sang. Quand il est sorti, il n’y avait personne, il m’a menacer, de recommencer si je disais tout a qui que ce soit. Je n’ai rien pu dire…Je n’avais plus d’ami pendant tout le voyage…Et même si ne n’avais rien dit a personne, il recommencait chaque fois que l’on était seuls, sa a continué jusqu’a ma tentative de suicide et a mon attaque, suite a ma boulimie que j’ai cherché et a mon diabète, il m’ont changé de college et j’était libérée, j’ai eu mes regles juste après cette histoire…Je n’aurais jamais pu imaginer si je les aurais eu avant cette histoire, je pese maintenant 132 kg a cause de tout ca…
      J’étais une jeune fille belle, avant que toute cette histoire n’arrive…Je n’ai jamais voulu approcher des gens apres cela…J’espere que tout cela s’arrangera, et que M.H sera arreté pour toute la souffrance qu’il m’a fait. Merci de m’avoir écouté… 😥

  15. Bonjour Pauline, merci pour votre témoignage . Est-ce que vous tenez vraiment à mettre le nom de l’agresseur. Je peux le supprimer si vous voulez ou laisser juste des initiales ? C’est pour vous, il y a un risque de plainte contre vous. Avez-vous déposé plainte , où en êtes vous dans la procédure ? Bon courage

  16. Oui merci de le supprimer, J’ai écrit son nom par erreur. Je pensais déposer plainte, mais je voulais me libérer l’esprit avant tout merci

  17. Le nom que j’ai donné est un faux mais pour éviter la confusion vous pouver le supprimer ou mettre des initiales

  18. Le jour où je me suis disputé avec mes parents, je ne savais où aller et il m’a proposé d’habité chez lui, le temps que ça se calme avec mes parents. Au début tout était plutôt normal, mais après quelques temps, il a commencé à me toucher et à me caresser les mains et les bras. Puis il commençait progressivement à venir dans la salle de bain pendant que je prenais ma douche, en disant qu’il cherchait son portable… et il le faisait de plus en plus souvent, et plus longtemps. Pendant quelques semaines il ne sait rien passer, mais un soir il est rentré avec une bouteille de champagne et il m’a dit que c’était pour fêter mon indépendance. Et de plus en plus il faisait des soirées comme ça. Un matin, pendant que je prenais la douche, il est entrée dans la salle de bain sans vêtement, et je lui ai dit de sortir et il m’a dit qu’il voulait se douché avec moi, et que si je refusais il allait me faire du mal, et il a commencé à me toucher partout sur le corps. A un moment il est allé à me tenir fort par les poignets, il m’a mis son pénis dans ma bouche, et j’ai commencé a pleuré, il m’a dit de me taire sinon il allait encore plus loin et il a continué en me pénétrant. Et après il est sorti de la douche en me disant d’en parler a personne sinon ce serait pire.
    Quand il est parti j’étais encore sous la douche et je n’arrivais plus a pleuré tellement j’avais mal. Et ça a duré plusieurs semaines mais il me faisait de plus en plus mal. Un soir quand je regardais la télévision il m’a dit de boire au moins 3 ou 4 verres d’alcool et j’ai bu parce que j’avais peur. Et quand j’avais terminé je suis allée m’allongé parce que je me sentais pas bien du tout, j’avais la tête qui tournait.. et je me souviens parfaitement qu’il m’a dit « suce-moi » et il s’est allongé sur moi et il m’a pénétré, il a commencé à être de plus en plus agressif, il allait de plus en plus fort.
    J’avais mal et je saignais mais j’avais surtout mal à la tête à cause de l’alcool. Je suis sortie et le dernier souvenir a été que je m’écroulais dans la rue et je me suis réveillé le lendemain aux urgences. Il était toujours là, il m’a dit de jamais rien dire à personne sur ce qu’il m’avait fait, et j’ai été hospitalisé pour se mal de tête, je savais que c’était a cause de l’alcool mais j’avais peur de le dire. Pendant cette hospitalisation j’ai voulu tout raconté aux médecins par rapport à lui, et il ne voulait pas, il disait de dire que c’était mon oncle et comme ça il pouvait sans problèmes avoir de mes nouvelles, et je me suis disputé avec lui a ce sujet, il s’est énerver et il m’a coupé au niveau de l’arrière de la tête et il m’a dit de dire aux infirmières et aux médecins que je m’étais cogné en faisant un malaise.
    En sortant de l’hôpital, il s’est arrêter de me faire du mal, il me laissait sortir, me balader dans paris, mais je savais que je n’avais pas le droit d’en parler et que le soir je devais être entrée avant qu’il soit là.
    Quelques mois après j’ai commencé à avoir très mal au ventre, et j’ai été voir un médecin qui m’a dit d’allé à l’urgence parce que mes douleurs étaient de plus en plus fort et que j’étais peut être enceinte… Mais je n’y suis pas allée et j’ai fait des tests de grossesses et c’était positif. Je me suis renseigné sur internet et je suis allée voir un centre de planification et j’ai commencé à paniquer parce que je ne savais pas qu’est- ce qu’ils allaient me faire, ce qu’ils allaient me demandé… Je devais donner mon prénom et j’ai demandé à ce que ce soit fait anonymement, j’ai refusé de donné ma carte vitale en leur disant que je l’avais pas parce que je savais que si on me la prenait quelqu’un aurait su que je l’aurai fait. Et tout s’est enchainé, et puis le jour J était arrivé… Après quelques temps je me posais des questions, j’étais tellement mal après l’avoir fais, je voulais depuis toujours fonder une famille sans savoir si un jour je pourrais et le jour où j’ai été enceinte j’ai dû avorter… J’ai cherché un moyen d’en finir avec tout ça. Un après-midi lorsqu’il se reposait, je suis allée dans sa salle de bain et je lui ai volé des somnifères, je les ai pris dans mon sac.
    Un soir je me suis disputé avec lui, et je suis parti de chez lui en lui disant que j’en avais marre de tout ça, qu’il devait arrêter de me faire du mal, et il m’a de nouveau menacer de me blesser mais je suis quand même sorti et je suis allée acheter à boire chez l’épicier à coté et j’ai commencé a prendre quelques comprimé de médicaments, je ne me souviens pas d’avoir pris le bus mais je me souviens d’avoir été assise sur des marches à continuer à boire et à prendre des médicaments, et je me suis réveillé à la maison blanche de bichât. Et je me suis rendu compte que j’ai été hospitalisé en psychiatrie que le lendemain après avoir dormi pas mal de temps. A ce moment-là, il était venu me voir une fois avant que je ne vois le médecin. Il m’a menacé, mais lorsque j’ai vu le médecin j’ai finalement craqué sans forcément m’en apercevoir. Après 2 ou 3 jours d’hospitalisation, j’ai finalement décidé d’avouer que cette personne n’était pas vraiment mon oncle et que je ne voulais plus le voir, mais sans rien dire de ce qu’il m’avait fait. 2 semaines après, j’ai consulté mes messages sur mon téléphone et j’avais reçu des messages de ma famille, un de ma mère qui m’a touché en me disant que si je n’avais rien de prévu pour mon anniversaire je pouvais rentrée pour le fêter, et le dernier était celui de mon frère, qui me disait qu’il était inquiet de pas avoir de mes nouvelles et c’est à ce moment-là que j’ai décidé de lui répondre et de l’appeler pour lui dire que j’avais fait une T.S et que je suis hospitalisée depuis quelques temps. Et il s’est mis a pleuré et il m’a demandé si il pouvait passer me voir le lendemain. Je lui ai dit qu’il fallait que je demande au médecin. Et surtout je lui ai demandé de ne rien dire à mes parents pour le moment. Quand j’ai eu l’accord des médecins je l’ai annoncé à mon frère. Le lendemain il était venu, et j’étais contente de le revoir. Avec l’accord des médecins, j’ai pu sortir un week end pour rentrer à la maison après presque 3 semaines et fêter mes 21 ans. Et après tout ça s’est enchainer, je suis sortie 2 ou 3 semaines après. Mais je n’avais encore rien dis par peur qu’il me retrouve. J’ai eu pour mon anniversaire un lapin qui était rien qu’à moi et à qui je pouvais en quelques sortent « parler ». Mais après avoir quelques jours j’ai reçu un message de lui et qu’il me demandait où j’étais et de repartir chez lui, et j’étais tellement mal, par son message, par les mauvais souvenirs, que j’ai pris tous les médicaments qu’on m’avait prescrit à Bichat. Et je me suis petit à petit endormi, mais j’ai apparemment eu le réflexe sans que je m’en rend compte, envoyer un texto à une amie en disant que je suis pas bien, d’après ce qu’elle m’a dit, elle m’a appeler de suite et je lui ai dit que j’avais tout avalé et elle a appelé ma mère et ensuite mon frère et lui a appeler mon père qui était le seul à être a la maison avec moi, et il pensait que je dormais jusqu’au moment où mon frère lui dis de regarder partout si il y avait des boites de médicaments et la mon père aurait appeler les pompiers et le SAMU. Et je me suis réveillé avec un tube dans la gorge, une sonde urinaire et que je comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à parler, et après 48h, en réanimation, en apprenant que j’ai été dans le coma, c’est à ce moment là où je réalise ce qu’il s’est passer, et que j’ai eu de la chance d’avoir survécu. Le soir même où je suis rentrée chez moi, on est allée chez ma tante, et j’ai dis à ma famille, qu’il avait abusé de moi. Mais je n’ai toujours pas porté plainte.. j’ai peur qu’on ne me croit pas.

  19. bonjour , pour la premier fois depuis l jour ou ma vie c est arrete j ose enfin parle si je puis dire ici je suis une femme de 44ans et j ai etais violé a l age de 19ans par mon petit amis de l epoque avec qui je vivais en apt , lui avais dix ans de plus que moi il ma battue jusqu a perdre connaisance et ensuite ma forcé dans notre chambre pendant toute ces année je vivais avec lui dans mon esprit dans ma tete a me poser cette question si lourde si cruelle pourquoi pourquoi pourquoi ne jamais trouver de reponse et une torture qui ne s arete jamais aujourd hui je suis marié et j ai des enfants mais jamais il ne me laisse en paix mon corp et fatiguer de cette esprit torturé tous les jours je me suis demander ce que j avais fait pour merité ca mais le pire et a venir car j ai pris reelement conscience de ce viol il y a trois moi jene c est pas comment ce declic et arriver dans ma tete mais je me maudit d avoir ( essayer d oublier ce viol pendant ces 25ans ) le delais de prescription et passer pour que je puisse deposer une plainte bien que la lois ne l aurrais certainement pas condaner aussi fortement que son acte ma condanner moi a vie j aurais simplement aimer que la condanation me libere l eprit de cette perpetuelle question du pourquoi c est seulement maitenant que je comprend la graviter de cette acte sur moi j etais trop jeune seule sans famille issue de parents absent pour mon education la vie etais dejas un combat pour moi de tous les jours ce combat la je ne veut pas le perdre aussi je temoigne pour faire avancer les lois sur le viols de femme d enfants fille ou garcons simplement pour dire que les victimes sont meurtie a jamais que nous somme condaner dans nos cerveau meme si nous somme de bonne personne et que je reste perusader qu une lois pourrais nous aider a nous reconstruire affin de reprendre notre identiter d etre humain et non de chose que l on prend et jette a sa guise je connais bien mon violeur et 25ans apres j en est toujours aussi peursi demain il venais devant chez moi me donner l ordre de tous quitter pour lui je ne suis toujours pas sur de mon courrage pour affronter ce qu il a mis en moi et qui pousse depuis 25ans alors si mon temoignage peut aider d autre personne je vous autorise a le publier

  20. Quand j’étais très petite c’était mon frère qui m’élevait, on a 9 ans d’écart mais on jouait aux docteurs et on se lavait ensemble, on  » sortait ensemble  » pour de faux, mais a mon adolescence, j’ai remarquée que quelque chose clochait chez lui, il n’avait jamais eu ni parlait de petite copine. Je pensais qu’il était gay, ce qui me faisait bien marrer quand je parlais de lui a mes copines qui le trouvait mignon. Mais mon image de lui a changé a tout jamais lorsqu’il à appris que je sortais avec un garçon de ma classe, il m’a emmené dans sa chambre pour me disputer, il semblait détruit et je ne comprenais pas sa réaction, il m’a ensuite avoué qu’il était attiré par moi. Qu’il m’aimait depuis mon enfance et qu’il ne pourra jamais aimer quelqu’un d’autre que moi…
    Je redoutais la suite, je ne savais pas ce qu’était l’inceste, ni la pédophilie, les copains parlait juste de sexualité entres deux blagues à la récréation. Je ne voulais pas le faire souffrir, alors j’ai accepté ses baisers et qu’il prenne ma virginité. Je pensais que c’était normal, car il n’éprouvait aucune culpabilité. Il n’était pas un incestueux pédophile pour moi, mais mon frère, mon parent, mon meilleur ami, mon petit ami et mon amant. puis à ma majorité je me posais des questions et réalisai enfin que tout cela n’était pas normal, j’ai réagi et tout freiné, je savais que cela lui faisait du mal mais il me tuait de l’intérieur. Je ne pouvais plus le voir, alors j’ai coupé les ponts avec ma famille, mais j’ai aujourd’hui un autre petit ami à qui je n’ai rien dit et je pense que je le ferais jamais mais en ce moment je ne pense plus qu’a mon frère sa me gêne surtout quand j’ai des rapports sexuels avec mon petit ami. Il m’arrive aussi de crier son nom pendant ses derniers et aussi pendant mon sommeil. Et les doutes commence a peser sur mon couple !! Est ce que je dois reprendre contact avec ma famille ? J’ai peur ! ♥

  21. Je suis restée 8 mois avec K. Que j ai rencontré en avril 2013 Au début tout allait bien a part de la jalousie mais bon je ne m en inquiétait pas trop . En août 2013 je suis partie a New York et il a piraté mon adresse Mail et a su l hôtel ou j étais il a contacté l hôtel en demandant si j étais accompagné d un homme alors qu a la base je suis partie avec mon fils d un 1ère relation et une amie . Quand je suis rentrée en France en Septembre 2013 je me suis disputée avec lui a cause de ça et on s est séparée qq jours et bien sur il est revenu en s excusant etc et moi vu que j avais des sentiments je me suis remise avec bref sa jalousie par la suite c est aggravé il a commence a me menacer a devenir violent et moi je ne disait rien a mon entourage j avais peur pour mes enfants pour ma vie! Il me menaçait m interdisait de tout mm voir mes amies il m a éloigner de mon entourage me fliquait et a me forcer a avoir des rapports il y a 2 semaines il m a fouetté avec sa ceinture et il y a une semaine aujourd hui il m a forcé a lui faire une fellation et j ai craqué de subir ses abus sexuel je suis allée porté plainte pour viol violences et harcèlement j ai été ecouté 2 fois par la police je suis passée devant un psychiatre au commissariat j ai été au urgence judiciaire ou ils m ont fait tout les tests et prélèvements vendredi c est a dire il y a 5 jours je devais passé en confrontation mais a mon arrivé au commissariat ils m ont dit qu ils l avait emmener a l hôpital et depuis plus de nouvelles je me sent pas aidé j ai peur je sais pas s il a été relâché ou incarcéré je dors mal je me sent mal je pleure sans arrêt je ne sais pas quoi faire.

  22. J ai été violée, battue, séquestrée ; c est la police qui m a sauvée , via les pompiers. Aujourd’hui hui mon violeur est libre, moi déboutée comme victime !!! Il est  » fou », mais sans aucune obligation de guérison !!!! En plus je n ai droit à aucune reconnaissance comme victime …. Cherchons l erreur ? Merci

  23. Bonjour
    j ai été abusée sexuelement par mon grand frère a partir de la âge de 11 ans jusqu’à et bien je sais plus mais cela a duré très longtemps. Lui vit ça vie bien tranquillement et moi non je suis perdue qu’est ce que je peut faire?

    • Bonsoir jai etais victime le 2 aout 2015 par mon ex petit ami je suis actuellement demolie et en colere au moment de l’agression je me suis pas defendu car j’étais tétanisée j’étais déconnectée de la realitée pour moi j’attendais qune chose cetait de me réveillée mais malheureusement c’était la réalitée j’aimerais demander ci il y a des victimes a qui cest arrivées ce genre de choses cest normal de metre déconnectée comme ca? Jai réalisée il y a seulement 1 moi que cetait arrivée jai porter plainte 3 jours aprzs car l’infirmière ma pousser a le faire et je lui en suis reconnaissante mais 3 jours apres je navais plus de trace mais au test psychiatrique la psy ma dit que j’avais post tromtisme . Il ma menacer dz me tuer si je portée plainte et vu quil mavait deja frappé a plusieurs reprises jai mis du temps a me décider une fois que l’enquête est cloturée par la gendarmerie et qu’elle est envoyée au parquet ca met du temps ? On finit par oublier un jour et a revivre normalement ? Car jai passer 2 mois enfermée chez moi a avoir peur quil vienne me trouver et la si je sors cest que pour la spy et le strict minimum et je sors pas sens etre accompagnée est ce que c’est normal d’être dans cet état la ?

      Merci a vous

  24. jai etait battu par mon ex marie,avec des tentatives de meurtre,d viol,malgre les certificat rien ny fait…la justice nous aide pas,personne nous comprend,nous sommes seule a eu la liberte , a nous la souffrance

  25. bonjour, j’avais déjà posté un message expliquant ma situation il y a un moment mais je ne sais pas où est parti le message. J’ai été violé plusieurs fois pendant plusieurs années par une personne qui savait tout de moi que je considérais comme mon seul et unique amis (je suis née avec une maladie). j’ai porté plainte il y a deux ans, il y a eu les auditions les examens médicaux, la confrontation et ce matin j’ai reçu une lettre pour une convocation à témoin contre mon agresseur, c’est pour comme objet « viol commis sur une personne vulnérable ».. je ne comprend pas ce que cela veut dire : « convocation à témoin contre mon agresseur », qu’est ce qu’il va se passer concrètement ? est ce qu’il sera là ? je pense que oui.. est ce qu’il faut que je prenne un avocat ? je me sens complètement perdu. Je m’attendais pas à ca du tout..
    merci par avance

  26. Bonjour,
    J’ai été violée il y a un peu plus de trois ans, par un supérieur hiérarchique, durant un stage. Ce stage était très dur, j’étais épuisée physiquement et psychologiquement, je n’ai même pas réalisé ce qu’il se passait. J’étais seule, incapable de me défendre, de hurler, ..
    Je n’ai jamais porté plainte. J’ai mis quelques mois à intégrer ce qu’il m’était arrivé, et ça a été très dur. Ce viol a été ma « première fois ». J’ai eu très peu d’histoires, à cause de ça. En trois ans, les seuls hommes que j’ai connu étaient violents, brutaux. Je n’ai jamais pris aucun plaisir, et encore maintenant la moindre situation de rapprochement intime me renvoie indubitablement à cet épisode, par ma maladresse et ma totale inexpérience. C’est très dur à vivre. J’ai peur de ne jamais réussir à préserver mon couple.
    Trois ans après, il a toujours autant de pouvoir sur moi…
    Je n’ai jamais revu cet homme.

  27. Bonsoir, jai 21 il y 4 mois jai etais violée par mon ex il ma menacer de mort si jamais je portée plainte, et vu qu’il m’avait frappés a plusieurs reprises avant ca jai eu peur . Je ne suis pas allée dessuite porter plainte cest une infirmière qui m’a donnée la force. Jalais chercher mes afaires chez lui quand c’est arrivé. Au moment du viol j’aimerais savoir si ma réaction a etait normale ( je n’ai pas pu crier j’étais déconnectée de la realitée j’étais dans un autre monde un cochemard j’attendais de me réveillée pour moi c’était pas reel.) et jai realiseril y a seulement 1 gros moi ce qui m’était arrivée avant ca je me baricader dans la maison je voulais plus sortir je fesais que pleurer sans vraiment comprendre pourquoi est il y a un moi mon monde c’est ecrouler car avec la thérapie jai realiser et la jen suis au stade ou je suis en colere triste et salie le soir il ma forcé a me ramener et pendant 1 jour 1/2 je suis rester a pleurer jai pas pu aller a la douche je suis rester dans les même vêtements je comprenais pas ce qui ce passé es ce que c’est normal tout ça ce comportement apres un viol ? Et jy suis aller trop tard porter plainte 4 jours après il ny avait plus de trace mais le test psychiatrique a attesté d’un( choc post tromatique) parcontre ils non pas fait d’enquête vers ma famille pour voir si mon comportement avait changé ( l’interrogatoire qu’ils font au prés de la famille des victimes) c’est normal ? Le dossier a etait remis au parquet je dois voir une juriste que ce passe til quand ils envoient le dossier au parquet ?
    Merci

  28. Bonjour. Je nous vois tous ici ayant subit cet acte horrible.
    j’ai été violée il y a maintenant près de 3 ans et le procès aura lieu la semaine prochaine.
    Par fierté ,j’ai préféré ne pas être aidé par un professionnel, ce qui n’empêche que j’ai été très bien entouré par mes proches. Je Déconseille fortement à tous d’en faire de même, car aujourd’hui je suis dans le même état qu’il y a 3 ans. Détruite. Je m’aperçois que je ne me suis pas reconstruite mais que j’ ai juste survécu à l’attente. Faites vous aider, n’enfouissez pas tout ce malheur au fond de vous car il resurgira tôt ou tard…
    Je vous souhaite tout le courage du monde pour affronter cette terrible épreuve. Avec ma compassion la plus sincère.

  29. Moi j’ai été violé quand j’avais 14ans par mon oncle. Je n’ai pas eu le courage de parler avant mes 16ans. J’ai porté plaintes, ça a mis 6ans avant de passer au tribunal. Il avait violé une autre fille qui avait fini par retirer sa plainte. Elle ne voulait pas aller en justice et l’affronter. C’est un homme qui sait fais régner la peur…

    La délibération a été la suivante… Coupable , 6mois de surcis et 3000 euros de dédommagement. Il est sorti du tribunal en me narguant et disant « je t’avais prévenu que j’allais gagner… Fais attention à toi, au moindre écart je te fais mettre en prison… »

    Le comble il me viol et veut me faire mettre en prison pour se venger du fait que j’ai « osé » porter plaintes…

    J’ai maintenant 35ans, et pourtant j’ai encore du mal à vivre avec. Je suis très effacé en société, j’ai un manque de confiance énorme. Il m’a détruit et continu de vivre normalement.

    Merci pour la création de cet espace de partage.

  30. J’ai été violée pas soutenue ni par les gendarmes ni par la justice ni par les associations. Maltraitées , malmenées, prise pour une moins que rien, pas considérée. Prises d’empreintes et gardes a vue, on m’a jetée en prison. Le violeur a été bien traitée. Voilà la justice en France

  31. Je m’appel angélique
    Aussi loin que ma mémoire me donne accès aux évènements j’ai subi l’inceste jusqu’à mes 15 ans ainsi que la torture physique et psychologique. Je suis l’aînée d’ un frère et d’une petite soeur. C’était mon père. Ces années durant je me donnais a lui ,j’avais réussi a faire un pacte avec ce bourreau diabolique: qu’il ne batte plus maman et mon frère cadet et qu’il ne fasse pas la même chose qu’à Moi à ma petite soeur. Nous avons réussi à nous ‘enfuir de cette maison de l’enfer, nos affaires tenaient dans un sac poubelle. Nous nous sommes caxhes xhes mes grands parents maternelle. Car la famille paternelle etait extrêmement mauvaise et malsaine. Mon père a voulu nous reunire écrivant une lettre tout les 5 pour parler en précisant qu’il avait vendu le fusil. Nous n’y sommes pas allé. 2 jours plus tard il c’est suicidé avec l’arme qu’il avait soir disant vendu. Une enquête avait été ouverte. Ma mère et moi avons été traité comme des suspect potentiel. J’ai subi un interrogatoire qui a duré plus d’une heure ou les deux policiers me donnais les détails de son suicide. Du coup je suis resté dans le mutisme et n’est pas révélé l’inceste car personne ne savait. J’ai sombré dans l’alcoolisme et les anti douleurs a hautes doses toujours en secret. Mes jours , mes nuits sont pleins de trous . Puis un soir apres mon travail je sortait d’un bar j’avais bu ma dose comme je le disait avant, je me rendait a ma voiture et un homme ma saisi brutalement par la gorge a sorti un couteau et m’a amené vers sa voiture blanche. Il me jette dans le coffre. Trou noir… Je me retrouve ensuite allongé dans un parc au milieu d’arbres . Je sent la pluie sur mon visage. Je vous mon jean en boule a côté de moi . Je m’assoie péniblement . Je vous le sang entre mes jambes. Tel un pantin je me rhabille. Retrouve mes chaussures . Mon agresseur s’approche et me sourit. Je ne dit rien. Je suis dissocier ne sebt pus mon corps. Ne ressent aucune douleurs. Juste une pensee dans ma tete qui disait tu n’est faire que pour ça. C’est ton destin. Je monte comme une automate dans sa voiture sur le siège arrière côté conducteur et il me ramène a ma voiture. Et il s’en va. Je pensais allé au commissariat mais je n’avais pas confiance et en plus j’ai vu le disais je. C’est mérité. C’était en 2002. Je n’oublierai jamais ces yeux et son sourire. J’avais 25 ans. Le lendemain un autre souvenir m’est apparu. J’ai subi une agressions sexuelle fin 1997 dans l’appartement de mon futur mari. J’étais allé au commissariat. Il m’avait bien cogné le visage et la poitrine. J’ai eu deux hommes policiers en face de moi. Et l’un deux m’a dit:vous êtes sur que c’2 pas un cauchemards et que vous vous êtes cogné en tombant? A nouveaux je suis retombé dans le mutisme face à une justice qui ne me sauverait pas. J’écris ces ligne depuis une clinique psy a Lyon. J’ai synthétisé Mon histoire. Je suis seule face à ces flash Back de terreur. Je sors de mon corps plusieurs fois par jour et par nuit et quand je le réinvesti je suis dans un anéantissement totale. La vie réel c’est quoi?une vie normale c’est quoi , Et la justice ou est t elle? Ma seule arme est l’écriture de mon auto biographie. Pour lever le tabou. Pour laisser une trace. Je ne suis pas une victime aux yeux de la justice. Merci de m’avoir ou jusqu’au bout
    Angelique

  32. Bonjour je m’appelle Hélène, j’ai bientôt 26 ans.
    En 2004, lorsque j’avais 13 ans ( et demi ) j’ai été violé par le petit copain de ma sœur qui était majeur au moment des faits. Et ma sœur été là quand ça c’est passé mais elle ne m’a pas touché.
    Je me suis toujours tu, c’est assez brouillon dans ma tête il me semble que les premières années mon cerveau a totalement « oublié » cette événement, il l’a caché bien au fond mais je sentais un mal être en moi, avant cette épisode je n’avais déjà pas confiance en moi, j’ai toujours eu une relation conflictuelle avec ma mère, j’avais des kilos en trop, elle et des enfants de mon école me traiter de « grosse vache », à l’école primaire j’avais les cheveux très court tout le monde m’appelait le garçon de plus j’étais dyslexique et j’étais suivi par une orthophoniste de mes 4 ans à mes 11 ans environ. Tout ça pour vous dire que la confiance en moi n’existé déjà pas avant mais après mon « viol » c’était encore pire. Je me suis tu parce que j’avais honte, pour moi j’ai toujours été coupable, j’avais des envies suicidaire. Je me souvient que je me suis scarifié une fois mais jamais personne n’a vu la souffrance, la douleur que j’avais en moi.
    Pendant tant d’années je me suis muré dans le silence, je n’avais aucune estime de moi, j’étais grosse, moche et tout été de ma faute.
    J’ ai commencé a avoir des « copains » vers mes 17 – 18 ans mais rien de sérieux pendant l’été 2011 j’ai commencé à prendre la pilule, les mois suivant j’ai déclenché ma 1er mycose.
    Mes premiers flash back sont apparus pendant cette année là il me semble ( ou peut être un peu avant ). J’ai commencé à faire des cauchemars, à me réveiller en sueur la nuit terrifié je ne savais pas vraiment si c’était la réalité ou mon esprit qui me joué des tours. Plus les semaines passées, plus j’avançais dans la relation avec R ( mon vrai premier petit copain ) plus mon mal être et ma souffrance grandissait. Au fur et à mesure du temps R a compris seul que j’avais subis quelques choses mais je refusais d’en parlé, après quelques mois de relation, quand j’ai vraiment eu confiance en lui et que j’étais amoureuse de lui j’ai réussi à lui parler de mon passé. Au bout de 6 mois de relation, j’ai fais ma première fois avec lui ( à mes 22 ans ) et je lui en serais éternellement reconnaissante de m’avoir aimé, de m’avoir écouté et de m’avoir fais comprendre au fur à mesure tellement de choses. Ça a été tellement difficile je pouvais seulement l’embrassé et touché son torse je ne pouvais faire plus. Le corps d’un homme me dégoûté et leur sexe encore plus j’avais tellement peur. J’étais emprisonné dans mon corps et dans ma tête, d’un coté mon cœur me disait que j’avais envie de lui, envie de faire l’amour, que je l’aimais et de l’autre coté mon cerveau me disait « non c’est interdit, c’est sale, tu es un p**e ». Grâce à lui et notre amour, j’ai réussi à comprendre que le sexe c’était bon à la seul condition que les 2 personnes souhaitent le faire, si je ne voulais pas faire quelques chose c’était normal et c’était mon droit.
    Malheureusement notre relation c’est terminé, les années suivantes j’ai eu des relations au départ je voulais « rattrapé » le temps perdu mais cela ne se rattrape pas. J’étais toujours malade j’avais des passes d’ abstinence et quand j’allais mieux des « pseudo relation » mais pas de sentiment juste du sexe mais cela ne m’allais pas. Je préférais resté seule. J’étais encore emprisonnée dans mon corps, j’avais envie de rencontrer des hommes d’avoir une relation sérieuse mais mon corps refusait tout contacts. Les mycoses se sont intensifiées par moment je ne pouvais plus supporter mes sous vêtement j’allais tellement mal. Ce n’est pas une maladie grave en soit mais psychologiquement c’est très dur, je ne comprenais pas pourquoi ça m’arrivé alors que j’en avais tellement déjà bavé. J’ai été violé par mon « ancien beau frère » et ma sœur été la mais ne m’a pas aidé.
    Pendant l’été 2015 j’ai arrêté la pilule en accord avec mon médecin traitant ( ma gynécologue ne voulait pas j’ai arrêté de la voir vu que les nombreux traitements que j’ai on eu des effets limités cela fonctionné une fois et après ça ne faisait plus rien même le plus fort traitement le « triflucan » ne fonctionnait plu sur moi et en gros elle m’a dit plusieurs fois que ça venait de moi,de ma tête et que je n’avais rien ). En septembre – octobre 2015 mes mycoses se sont atténuées mais j’avais toujours des crises où mon « s**e » me brûlait encore. J’ai décidé d’allé voir une magnétiseuse. Cette rencontre a été un électrochoc c’est elle qui a réussi a faire un lien. Elle m’a posé des questions si j’avais été traumatisé sexuellement et m’a fais comprendre que ma maladie été lié à mon passé. Mon inconscient parlé pour moi, pendant tant d’années je me suis battu contre ça mais au final je me suis battue contre moi même.
    J’ai réussi à parlé avec ma sœur ( on en avais jamais reparlé avant ), elle m’a dis qu’elle s’en voulait tellement de ne pas avoir su me protéger de l’avoir laissé faire et de ne pas avoir porté plainte parce qu’elle avait peur de lui.
    En novembre je suis allé voir une guérisseuse ça c’est atténué pendant quelques semaines et c’est revenu. Fin novembre j’ai eu mes 25 ans, début décembre une « déception amoureuse » et j’ai littéralement pété un câble, je me disais que je ne servais à rien que je n’avais rien fais de ma vie. Je n’arrivais même pas à avoir une relation stable et durable mon vœu le plus cher. J’ai décidé d’allé voir un psychologue dans un CMP, j’ai rencontré un infirmier psychologue, j’ai tout déballé d’un coup. Par la suite mon dossier est passé en « commission » et ils ont décidé que vu mon histoire il serait préférable de voir un psy ( avec mon accord ). Depuis bientôt un an je suis suivis par ma psy et j’avance petit à petit mais la route est longue. Au fur et à mesure des années j’ai réussis à prendre un peu « confiance » en moi grâce à ma psy j’ai enfin compris au bout de 12 ans que je ne suis pas coupable mais victime. Ça a été tellement dur de comprendre tout ça. En mai 2016 j’ai dévoilé à mes parents ce qu’il c’est passé, ils ne se doutés de rien du tout, je me suis « brouillée » avec ma sœur , parce qu’elle ne comprenait pas pourquoi je voulais parlé, pourquoi je « remuais la m***e » comme mon beau frère actuel m’a dis. Leurs mots et leurs rejet sera à jamais gravé en moi parce qu’ils n’ont pas voulu voir la souffrance, la douleur et la détresse que j’ai en moi et ils n’ont pas voulu m’écouté. Je suppose que ma sœur en souffre mais elle ne souhaite pas parler du tout.
    En septembre 2016, j’ai décidé de porter plainte après 12 ans après les faits. Je l’ai décidé mais je n’ai toujours pas franchis le cap. J’ai tellement peur que l’on ne me crois pas, que cela éclate aux yeux de tous,que l’ont me traite de menteuse, tellement de question par rapport à la procédure. J’ai pris contact avec une association.
    Je me dis que si je ne le fais pas je m’en voudrais toute ma vie mais si je le fais je vais faire éclater ma famille pour de bon je n’aurais pu du tout de contact avec ma sœur donc je ne pourrais plu jamais voir ma filleule. On pourrait pensé de moi que je me « fou » des conséquences et que je ne pense qu’ à moi. Mais y’a des moments dans la vie où il faut penser à soit même et avancer.
    Je me bats contre cette histoire depuis tant d’années mais je refuse que ma vie futur soit résumé en « j’ai été violé ». Je suis bien plus que ça. Malheureusement avec mon passé, je me suis forgé une carapace, j’ai une « incapacité » à montrer mes émotions, si je commence à pleurer c’est comme un volcan qui explose, un mélange de tristesse et de violence et d’agressivité que j’ai toujours eu au fond de moi même. Derrière tout ça je suis une grande sensible que peu de personne connait car j’ai tellement peur d’ être vulnérable aux yeux de tous.
    Je voudrais dire à toutes les victimes qu’il ne faut pas avoir honte. Ces histoires sont malheureuse, triste… Mais vous savez « le silence est la pire des souffrances ». Cette citation résume très bien ma vie. Mon silence m’a détruit mais je me battrais toujours pour que la vérité éclate et que ma « paix intérieure » soit rétablis.

    Merci aux personnes qui m’ont lu.

  33. Nous sortons à peine du procès AU TRIBUNAL CORRECTIONNEL, qui s’est déroulé aujourd’hui, le 8 mars, journée des droits des femmes. Ma fille et son amie ont été victimes d’un viol le 25 octobre 2015, il y avait 2 agresseurs (1 seul poursuivi) et deux, témoins. Le prévenu ne s’est pas présenté au procès, il a été condamné à 12 mois de prison ferme et 500 euros de dommages et intérêts. Nous sommes révoltées, d’une part car son viol devient juste un délit car il est correctionnalisé (alors qu’il y a eu lésion vaginales et lésions sur les petites lèvres) ils n’ont pas tenu compte de ses blessures. Il y avait des ADN, heureusement.
    Il n’y a pas eu d’instruction, juste une enquête judiciaire. La deuxième victime a été prévenue par téléphone au mois d’octobre 2016 pour l’avertir que le procès se tiendrait le 8 mars 2017, nous, nous n’avons eu aucune convocation, aucun avis à victime,aucun coup de fil, c’est la deuxième victime qui nous a prévenue, même mon avocat n’a pas été prévenu de la date du procès. Nous avons eu copie du dossier il y a seulement 15 jours. Le président a été odieux, car il n’a pas voulu tenir compte de ces manquements. De plus, dans l’enquête judiciaire, plusieurs manquements, l’OPJ n’a fait son travail comme il se doit, il a traité les filles d’affabulatrices, les a menacé en disant « vous vous rendez compte il risque 20 ans de prison », il n’a pas voulu faire des rechercher concernant la voiture dans laquelle s’est produit le crime, il n’a pas fait de confrontation avec les témoins (qui sont amis avec les agresseurs), elles les ont reconnu sur photo le jour même mais pas de confrontation à chaud,(confrontation 7 mois après, pour les agresseurs pas de prise de sang, les filles les avaient griffé sur les mains, l’OPJ n’a fait aucun constat. Un des agresseurs, celui qui n’est pas poursuivi, se disait ne pas être à un endroit (l’OPJ n’a pas daigné faire de la géolocalisation), et c’est un OPJ de la brigade des mineurs (les victimes mineures à l’époque des faits) le Président et le procureur général n’en ont pas tenu compte. Je suis révoltée, mais j’irai plus loin, en tant que victimes et victimes collatérales nous avons été bafouées. Comment voulez-vous croire en la justice ? nos vies ont été brisées, les filles sont suivies psychologiquement.

    prévenu qui n’a pas d’avocat, qui ne se présente pas à l’audience et il n’est pas sanctionné pour ce manquement, il n’a que 12 mois de prison ferme et 500 euros de dommages et intérêts. Cela fait deux ans que leur vie est brisée, heureusement, elles sont très bien entourées et recommence à vivre, à aller de l’avant, à avoir des projets. On peut violer en toute impunité, on correctionnalise les viols, ce n’est plus possible d’accepter.

    Un viol est un crime et 80% des viols sont requalifiés en agressions sexuelles, pourquoi ?
    c’est inadmissible….on ne peut plus fermer les yeux devant cette justice patriarcale. La correctionnalisation nie les victimes de viol, excuses les auteurs de viol.
    La correctionnalisation fausse les casiers judiciaires (nous avons pu contre le violeur poursuivi l’inscrire au fichier des agresseurs sexuels), la correctionnalisation trompe même la société sur un viol qui est un crime alors que dans les prétoires le plus souvent le viol devient un DELIT, jugé entre une contravention et un vol à l’étalage.
    La correctionnalisation minimise le viol et maintient les victimes dans le silence, elle est pratiquée à outrance.
    Cela suffit que pour des raisons budgétaires, des raisons d’étranglement de la justice ON BAFOUE les victimes et les lois que les acteur judiciaires doivent faire respecter.
    LE VIOL EST UN CRIME ET IL DOIT ETRE JUGE EN TANT QUE TEL.
    Combien de temps faut-il encore pour que les victimes soient ENFIN respectées ? Allons-nous encore laisser un tel déni persister ?

    Le viol détruit, brise des vies et mène parfois au suicide.

    ALORS APPLIQUONS LE CODE DE PROCEDURE PENALE, ET RESPECTONS L’ARTICLE 222.3

    Je vais écrire à Mr TOUBON, défenseur des droits car nos filles ont été bafouées, et plusieurs fois victimes, victimes du viol, victimes de l’OPJ, victime de la justice car le VIOL qu’elles ont subi n’a pas été reconnu. SOYONS DES MILLIERS DANS LA RUE POUR MANIFESTER CONTRE CETTE MASCARADE

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